Il y a 550 véhicules de service sur une liste blanche à Bruxelles et 280 à Anvers. Certaines voitures sont sur les deux listes pour échapper aux amendes.

« Continuer à remplir nos missions »

Sarah Frederickx, porte-parole de la police fédérale, a déclaré dans l'émission De Ochtend de Radio 1 que la police avait reçu l'approbation de la Région bruxelloise et de la ville d'Anvers pour figurer sur cette liste dite blanche. « De cette façon, en tant que services d'urgence, nous pouvons continuer à remplir nos missions. »

A long terme, la police veut remplacer les voitures polluantes, de préférence par des voitures essence et hybrides. « Mais cela ne se fait pas du jour au lendemain », dit Sarah Frederickx. Celle-ci ne peut répondre à la question de savoir si cela ne serait pas discriminatoire à l'égard d'autres conducteurs qui ne sont plus autorisés à pénétrer dans les zones à faibles émissions : « Nous ne dressons pas la liste nous-mêmes, mais utilisons simplement les possibilités qui nous sont légalement offertes. »

« Le gouvernement devrait donner l'exemple »

Florent Platteeuw du syndicat de police VSOA trouve cela honteux. « En cas d'infraction à Bruxelles, le citoyen doit immédiatement payer 350 euros. A Anvers, la première amende coûte 150 euros. Le gouvernement ne devrait-il pas donner le bon exemple au lieu de continuer à errer avec des voitures qui ont parfois 18 ans ? »