Le Conseil d’Etat français a décidé fin août de lever l’interdiction temporaire et la décision a été officialisée ce lundi. Pendant deux mois, Mercedes n’a plus pu livrer de modèles Classe A, B, CLA et SL. Le constructeur allemand avait refusé de remplacer son liquide de refroidissement R134a contre la solution alternative plus « propre » proposée par l’Union européenne (R1234yf). Selon Mercedes, ce liquide de refroidissement n’était pas assez résistant aux incendies.  

Ce n’était pas l’avis du ministre français de l’environnement, d’où l’interdiction des ventes de certaines Mercedes en France. Le Conseil d’Etat a maintenant jugé que cette interdiction n’était pas justifiée et que les Mercedes concernées ne présentaient pas de danger particulier pour l’environnement.