BMW 700 (1959)
Dans les années 50, la marque bavaroise est (très) loin d’être le constructeur prospère que l’on connait aujourd’hui. Il faut dire que la plupart de ses usines ont été détruites durant la seconde guerre mondiale et que ses modèles de l’époque se vendent mal. Arrive alors la 700, son châssis monocoque et son bicylindres de 697 cc. 188.000 exemplaires seront vendus ! Elle permet au constructeur allemand de faire rentrer de l’argent dans les caisses pour développer les BMW que l’on connait aujourd’hui.
Volkswagen Golf 1 (1974)
Le problème quand on fait un hit comme la Cox, c’est qu’il est difficile de suivre avec un second modèle… Après quelques essais comme la Type3, Type 4 ou encore la EA266, VW décide de bousculer les codes. Fini les lignes rondouillettes, place à un look carré. Le moteur passe de l’arrière à l’avant alors que la voiture devient une traction. Résultat ? C’est un immense succès ! La Golf est née et Volkswagen est sauvé !
Lotus Elise (1996)
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Lotus a eu quelques soucis dans les années 80. Il y a notamment eu cette affaire pas vraiment reluisante avec un certain DeLorean… Le constructeur n’a alors cessé de changer de main faute de profit. Mais en 1996 arrive la légendaire Élise ! En 26 ans de carrière, la petite sportive s’est écoulée à plus de 35.000 exemplaires faisant d’elle le modèle phare de la marque tout en lui redonnant ses lettres de noblesses !
Porsche Boxster (1996)
Saviez-vous que le constructeur de Stuttgart n’est pas passé loin de la faillite ? Au début des années 90, Porsche a même construit des voitures pour Audi et Mercedes afin de se faire un peu d’argent… En 1996, le constructeur introduit un nouveau modèle d’entrée de gamme, un roadster baptisé Boxster. Afin de réduire les coups, la 986 de son petit nom partage beaucoup de ses pièces avec la 911. Inutile de vous dire que ce qu’elle fut un succès ! Grâce à ces bénéfices, Porsche a pu se concentrer sur un autre modèle important : le Cayenne. Avec le roadster et le SUV, les problèmes financiers se sont envolés à jamais.
Bentley Continental GT (2003)
Après son rachat par Volkswagen en 1998, Bentley n’était pas la marque la plus rentable du groupe. Avec seulement un millier de voitures assemblées par an, il fallait au constructeur un nouveau modèle pour ne pas voler aux oubliettes. Bentley présente alors la Continental GT et son W12 biturbo de 6 litres en 2003. Dire que le coupé fut un succès un doux euphémisme. Avant même son lancement, plus de 3.000 clients avaient déjà réservé un exemplaire. Durant sa première année de production, près de 7.000 véhicules ont été assemblés ! Depuis son lancement, ce sont plus de 40.000 voitures qui ont été construites. Si la marque Bentley est ce qu’elle est aujourd’hui, c’est sans aucun doute grâce à la Continental GT.