La chose était prévisible : après la présentation de l’Audi A3 cabriolet arborant un faciès un peu différent, le constructeur aux quatre anneaux a décidé de faire profiter les A3 et A3 Sportback de ce nouveau visage. On remarque les optiques modifiées, adoptant maintenant des diodes lumineuses à usage diurne, un bouclier avant remodelé et une calandre revue. A l’arrière, même scénario, pare-chocs et feux sont également modifiés. L’A3 trois portes gagne 2,5 centimètres dans l’affaire et la version Sportback garde les mêmes dimensions (4,29 m de long).

A l’intérieur, on remarque également quelques petits changements cosmétiques, destinés à donner une ambiance plus cossue. On note, pêle-mêle, quelques petites touches d’aluminium, un nouveau graphisme des cadrans et de nouvelles teintes intérieures…

Les motorisations ne changent quasiment pas, se révèlent juste un plus sobres qu’auparavant. Le 1.6 essence de 102 chevaux, s’il est accouplé à la boîte manuelle à 5 rapports, peut maintenant carburer à l’E85. Le 1.9 TDI, réputé pour être sobre comme un chameau, voit sa consommation encore abaissée et descend maintenant à 4,5 l/100 km. Les 2.0 TDI profitent naturellement de la rampe commune d’injection, ce qui lissera certainement leur progression. Le 2.0 TFSI 265 ch de la variante S3 est maintenant disponible dans la version Sportback. Au chapitre de la transmission, on remarque maintenant la disponibilité de la nouvelle boîte S-tronic (anciennement DSG) à 7 rapports pour les 1.6, 1.4 TFSI et 1.8 TFSI.

Pour les versions essences de plus de 160 chevaux et les 2.0 TDI, Audi propose en option la suspension « Magnetic Ride ». Déjà vue sur la TT, celle-ci permet de choisir entre deux modes de tarage d’amortisseur : normal ou sport.