Le mois d’octobre confirme la tendance à la baisse du nombre d’immatriculations de voitures particulières neuves sur notre marché : -34,7 % par rapport à 2020 et même -40,7 % par rapport à 2019 !

Retour en 1985…

Sur base de ces chiffres, Traxio estime qu’« à ce rythme, il semble qu’en 2021 le nombre de voitures mises sur le marché devrait baisser de 10 %. Lorsque nous nous attardons sur les chiffres absolus, il faut remonter à 1985-1986 pour voir si peu de voitures neuves arriver sur le marché. »

La raison principale de cette diminution reste la pénurie de semiconducteurs et de puces électroniques maintenant bien connue. Mais l’incertitude qui règne autour de la fiscalité automobile et de l’interdiction future des motorisations thermiques génère aussi une grande confusion auprès des consommateurs regrette Traxio.

Déclin automatique…

Conséquence : le marché des voitures particulières d’occasion est aussi impacté. « Lorsque les immatriculations de voitures neuves chutent, le nombre de véhicules d’occasion mis sur le marché décline automatiquement » souligne en effet Traxio.

Durant le mois d’octobre, les immatriculations de voitures particulières d’occasion ont ainsi chuté de 14,3 % par rapport à 2020 et de 12,4 % par rapport à 2019. Notons tout de même qu’au cumul des dix premiers mois de cette année, les immatriculations de voitures d’occasion restent pour le moment encore en progression par rapport à l’an dernier (+7,9 % par rapport à 2020).

Volkswagen en tête

Sur le marché de l’occasion, les modèles à essence gagnent en popularité (51,9 %) au détriment des modèles diesel (43,9 %). Les motorisations alternatives restent, pour le moment, marginales sur le marché de l’occasion dont l’âge médian tourne autour des 7 ans et 2 mois.

Enfin, notons qu’en Belgique, Volkswagen, BMW, Opel, Mercedes et Peugeot forment le top 5 des marques les plus vendues en occasion.


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