En 1990, après 6 années de production, Ferrari décide de mettre à jour son modèle phare, la Testarossa, créant ainsi la 512 TR. Et tout comme ce fut le cas pour la Testarossa, Maranello n’a assemblé que des 512 TR coupés, à quelques exceptions près… Si un petit nombre de Testarossa ont été converties en cabriolet par Pininfarina, Ferrari a carrément assemblé trois 512 TR Spider à la demande de la famille royale du Brunei en 1994. Et voici le seul exemplaire encore en circulation aujourd’hui !
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Flat 12, boîte manuelle et cheveux au vent
Comme toutes les Ferrari 512 TR, ce rarissime cabriolet est équipé d’un flat 12 de 4,9 litres. Une mécanique développant un total de 428 ch, soit 38 ch de plus que la Testarossa. Associé à une boîte manuelle à 5 rapports, ce moteur permet à l’Italienne d’atteindre 100 km/h en seulement 4,8 s et une vitesse de pointe de 313 km/h ! Enfin, en théorie, car on doute que son précédent propriétaire ne l’ait poussé ne serait-ce qu’une fois dans ses retranchements tellement il a peu roulé.
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Estimée entre 2,45 et 3,15 millions d’euros !
Non content d’être l’une des voitures les plus rares à arborer le cheval cabré italien, cette Ferrari 512 TR Spider est également pratiquement neuve. Et l’on ne vous parle pas simplement de l’état de sa carrosserie ou de son habitacle puisque son compteur kilométrique ne totalise que 570 km ! Pas étonnant que RM Sotheby’s estime sa valeur entre 2,45 et 3,15 millions d’euros… Atteindra-t-elle cette estimation ? La réponse le 4 novembre lors de son passage sous le marteau des enchères.