En ce moment même, les dirigeants des 7 nations les plus riches du monde (Canada, Allemagne, France, Italie, Japon, Royaume-Uni et États-Unis) se réunissent pour discuter de la reconstruction du monde après Covid-19, et l'un des "sujets brûlants" est le moteur thermique des voitures particulières. Le sommet du G7 a lieu en Cornouailles, au Royaume-Uni.

Boris Johnson, plus vert que vert !

Boris Johnson, Premier ministre du pays hôte, le Royaume-Uni, est un pionnier motivé dans la lutte contre le changement climatique ! Parmi les propositions discutées lors du sommet, figure un engagement des membres du G7 à "s'efforcer" de faire en sorte que "la majorité des voitures neuves particulières n'aient plus de moteur à essence ou diesel d'ici 2030 ou avant".

Des chances de succès ?

Alors que le Japon, l'État canadien du Québec et le Royaume-Uni ont déjà récemment légiféré sur la fin des ventes de voitures thermiques neuves, les autres pays du G7 semblent plus hésitants. Voilà pourquoi le texte parle davantage d'une "campagne en faveur" des véhicules à faibles émissions de carbone, plutôt que d'une flotte à émissions nulles. Toutefois, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président américain, Joe Biden, ont également affirmé à plusieurs reprises avoir de fortes ambitions en matière de lutte contre le changement climatique. Nous sommes curieux de voir quel sera le résultat des négociations et quelle sera la fermeté des accords d'ici 2030...