Ainsi est née la Griffith, en 1991. Une voiture techniquement sans grande fioriture : un châssis tubulaire, une carrosserie en fibre de verre, des roues arrière motrices, une bonne boîte manuelle et sous le capot, un V8 chipé à Rover. Pour l’occasion, ce dernier a tout de même profité d’une cure de testostérone : de 4 litres et 240 chevaux à 5 litres et 345 chevaux, TVR proposait une gamme large et impressionnante !
Si les puissances annoncées peuvent faire sourire aujourd’hui, rappelons que les Griffith n’accusaient pas beaucoup plus d’une tonne sur la balance et qu’elles étaient dénuées de tout artifice électronique. Sauvages et brutales à la conduite, elles étaient capables de ridiculiser les plus prestigieuses sportives italiennes et allemandes de l’époque, dans un tonnerre d’échappement !