En 1969, le Championnat du Monde des constructeurs est modifié. Dans ces nouvelles règles, Porsche voit une occasion de briller de mille feux. C’est ce qu’il fera avec sa 917, la Porsche superlative qui ne laissa guère d’opportunité à la concurrence. Pourtant, dans le clan d’en face, Ferrari est bien décidé à ne pas laisser l’Allemand caracoler seul en tête…
Dans l’urgence, il développe alors la 512, pour 5 litres et 12 cylindres. La 512 S sera la première ébauche, mais en dépit des efforts de l’équipe italienne, fraichement dans le giron de Fiat, le succès se fera attendre… Vient alors la 512 M, avec une puissance encore accrue, une aérodynamique peaufinée et une structure plus légère. Une voiture fantastique, mais hélas pas à la hauteur de la 917 sans cesse plus forte…
Alors, en guise d’hommage, montez le volume et écoutez ce V12 à 48 soupapes lâcher la bride aux 620 chevaux. Même les Porsche GT3 qui l’entourent restent muettes face à un tel déferlement de décibels.