Dans un rapport intitulé « The Future of Hydrogen, Seizing today’s opportunities », l’IEA (l’Agence internationale de l’énergie) déclare sans ambage que l’hydrogène est l’énergie du futur. Il est vrai que cette source d’énergie n’a jamais autant suscité l’intérêt à l’échelle internationale et ce malgré les progrès impressionnants réalisés récemment dans d'autres technologies à faible émission de carbone, comme les piles et les énergies renouvelables. On l’a vu récemment avec la Chine qui, depuis peu, soutient pleinement et incite les constructeurs à se diriger vers l’hydrogène. Plus fort encore : l’Empire du Milieu n’accorde plus de bonus écologique pour l’achat d’un véhicule électrique à batteries !
Mais avant que l’hydrogène ne soit accessible à tout un chacun, il faudra d’abord que les industriels parviennent à perfectionner leurs techniques de production qui sont actuellement très polluantes et coûteuses. L’IEA préconise donc que l’on soutienne massivement le secteur de la recherche et du développement afin que, progressivement, les coûts de production soient réduits, au bénéfice du grand public.
Actuellement, seuls Toyota et Hyundai ont réellement matérialisé cette orientation technologique avec les Mirai et Nexo. Proposé à respectivement 80.000 € et 74.999 €, ces modèles restent chers et sont pénalisés par la rareté des stations-services proposant de l’hydrogène. Par contre, les émissions de CO2 et de particules diverses rejetées par ceux-ci sont tout simplement inexistantes !