Dans la période de l’entre-guerre, la production automobile française n’avait strictement rien à voir avec ce qu’elle est devenue aujourd’hui : il était principalement question de grandes et puissantes GT, ainsi que de petites voitures de sport. Et au sein de ce dernier segment, Amilcar était sans doute le roi, avec ses sensationnels « cyclecars » CC, CS, CGS et CGSs, tous plus légers et agiles les uns que les autres !

C’est certainement avec la C6 de 1926 qu’Amilcar arrivera au sommet de son art. Cette dernière était animée par un minuscule 6 cylindres en ligne « double arbre » et compresseur, de 1,1 l de cylindrée et délivrant entre 62 et 90 chevaux selon les spécifications et… les sources. Une puissance qui peut sans doute être considérée ridicule aujourd’hui, mais qu’il faut rapporter aux moins de 600 kg de la bête !

Produites à quelques dizaines d’exemplaires, ces voitures sont devenues rarissimes aujourd’hui et s’échangent contre des montants faramineux. Si les finances et la patience vous manquent, sachez qu’il existe aujourd’hui une solution : Pur Sang Argentina, une officine argentine (vous l’aurez deviné) spécialisée dans les répliques ultra fidèles (dont, entre autres, de Bugatti 35 et Alfa Romeo 8C Monza), propose désormais ce modèle à son catalogue.


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