Ce n’était pas un concept ordinaire, ce qui se remarque tout de suite de l'extérieur : les portes arrière peuvent être ouvertes de différentes manières : classiquement articulées sur le montant B, ou de type « suicide » et articulées sur le montant C. Elles rendaient l’accès aux passagers arrière plus facile.

Des pédales ?

Le poste de conduite attire également l'œil : le volant semble être chipé à un avion et Mercedes a travaillé sur le principe "steer-by-wire". Les pédales ont également disparu. L’accélérateur et les freins sont remplacés par des capteurs de pression sur le plancher.

Affichage

L’instrumentation pouvait être ajustée en fonction des informations requises par le conducteur. En outre, bien des éléments étaient commandés vocalement et il y avait également un mode de vision nocturne. Un tableau de bord personnalisable, la commande vocale et la «vision nocturne» ? En 2017, tout ceci fait partie du quotidien des grosses Mercedes, mais cela était de la science-fiction il y a 14 ans.

Laser

Et ce n'était pas tout : la Mercedes F500 innovait également avec ses phares utilisant la technologie des lasers infrarouges. Cela permettait de détecter les obstacles invisibles à l’œil nu et ainsi de prévenir les conducteurs. Encore une fois, nous parlons de 2003...

Hybride

La F500 Mind faisait appel à un moteur V8 de 4 litres de la Classe S. Celui-ci était couplé à un moteur électrique, et la combinaison des deux développait 318 ch et 860 Nm. Plus que suffisant ! Mais une version de production n’a jamais été considérée : la F500 Mind était principalement conçue comme un laboratoire mobile de technologie.